Fédération des Yvelines du PCF

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L'alternative à l'austérité c'est possible
 
 

L'alternative à l'austérité c'est possible

 
 

A Metz, ils ont dit

Lionel Burriello, syndicaliste : Florange : "Soyons tous unis et solidaires pour un réel changement."

Jean-Luc Mélenchon, PG : " Ce qui coûte trop cher dans ce pays, c'est le capital, pas le travail."

Myriam Martin, GA : " Le gouvernement Ayrault s'assoie sur la volonté populaire "

Christian Picquet, GU : " Nous avons pour objectif de sauver la gauche."

Clémentine Autain, FASE : " L'heure est venue d'abandonner toutes les vieilles routes "

Pierre Laurent, PCF : " Sur la route, quand on veut aller plus vite, on se met sur la gauche et on accélère. "

à Metz, 23 Janvier 2013

 

 

 

Lancement de la campagne l'alternative à l'austérité c'est possible

Plus de deux mille participants ont envahis le parc des expositions de Metz mercredi soir. Deux mille déterminés à dire « Non » aux politiques d'austérité conduites par le gouvernement. Deux mille pour dire que d'autres choix sont possibles, qu'une alternative existe. 

Aux côtés de Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon, Myriam Martin, Christian Piquet et Clémentine Autain ont pendant près de trois heures égrené les propositions concrètes pour changer de cap, et lancé en grand dans le pays, la campagne du Front de gauche pour une alternative à l'austérité.http://www.pcf.fr/34785 Au coeur de la soirée, la question de l'emploi, de l'industrie, des salaires. De nombreux syndicalistes étaient présents, et notamment des salariés du site ArcelorMittal de Florange qui ont interpellé le gouvernement sur son orientation sociale-libérale.

Non à l'austérité !

Leur appel est un appel à la résistance, bien sûr, à ne pas écouter ceux qui nous disent qu'il n'y a pas d'autre choix et qui taillent dans les salaires, les pensions, ceux qui détruisent petit à petit tous les services publics, et qui anéantissent notre industrie, ceux qui partout en Europe martyrisent les peuples.

L'alternative c'est maintenant ! 

C'est aussi un appel à sortir enfin de ces vieilles recettes pour imposer une autre logique qui donne la priorité aux besoins sociaux et environnementaux. A Metz, le Front de gauche a ouvert le débat le débat autour de politiques qui servent « l’Humain d’abord » et pas les marchés financiers. Oui, c’est d'une autre orientation économique, sociale et écologique dont la France a besoin. La bataille pour le changement n'est pas terminée